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Si on osait...

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Si on osait ...

002 | Il était une fois…

Hippolyte & Joséphine, le 20 juin 2026 Laisser un commentaire

Bonjour, c’est Hippolyte et Joséphine…

Avant de raconter les aventures les plus récentes, on vous confie d’où on vient. Notre passé d’amoureux transis qui n’arrivaient pas à concrétiser avec l’élu(e) de leur cœur, les expériences de jeunesses plus ou moins fructueuses de chacun, les premiers « amours » qui n’en étaient pas vraiment, la rencontre entre Hippolyte et Joséphine…

Ça finit bien, comme un conte de fées : ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ! Mais s’il n’y avait que ça, ça serait trop facile… et bien trop court pour un podcast !

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001 | Si on osait ?

Hippolyte & Joséphine, le 17 juin 2026 Laisser un commentaire

Bonjour, c’est Hippolyte et Joséphine…

Un tout premier épisode pour entrer dans l’intimité de ce couple aux prénoms désuets, aux habitudes tranquilles « comme tout le monde », qui un jour s’est lancé un défi : « si on osait ? »

Des promesses de désirs, d’aventures, d’histoires croustillantes, à la hauteur de ces prénoms historiques hauts en couleur.

Pourquoi ce podcast ? A quoi s’attendre ? Et si vous osiez écouter ce premier épisode pour y trouver des bribes de réponses ?

Transcription

[Hippolyte en noir, Joséphine en rouge]

Bonjour, c’est Hippolyte …

… et Joséphine. Bienvenue !

Bienvenue !

Voilà, c’est parti. On y est. C’est le tout premier épisode de notre podcast « Si on osait » ! On a osé !

On est morts de trouille, mais on a osé !

On a osé prendre le micro et partager des réflexions qui nous ont pas mal travaillé ces derniers temps.

Oui parce qu’on s’est lancé dans des aventures récemment, des trucs qu’on n’aurait pas imaginé il y a 5 ou 10 ans, qu’on n’aurait peut-être même pas osé imaginer, que ce soit par manque d’information, d’ouverture d’esprit, ce qui va souvent de pair avec le manque d’information, peut-être parce qu’il nous manquait tout simplement du temps ou de l’énergie, mais vous l’aurez deviné, peut-être avec l’aide de la bande-annonce, ça concerne le sexe.

On a l’impression, et on se trompe peut-être, mais on a l’impression que sur ce sujet, beaucoup de couples sont un peu comme nous à l’époque. Donc on s’est dit qu’on allait partager notre histoire et nos expériences, et ce qu’on y a appris…

Et ce qu’on apprend encore d’ailleurs !

Oui, en se disant que ça permettra peut-être à ceux qui ressembleraient à notre couple d’il y a cinq ou dix ans, de découvrir un peu toutes les choses que nous on ignorait à ce moment-là, ou alors de s’informer sur des thèmes sur lesquels on avait à peu près une demi-tonne de préjugés.

Donc ce qu’on vous propose c’est de nous retrouver, enfin retrouver nos voix de temps en temps, pour quelques minutes de partage sur nos réflexions, les émotions qu’on a ressenties ou qu’on ressent, les fantasmes qu’on a eus, le plaisir qu’on a pris à découvrir certaines choses, les tabous qui ont sauté pendant ces réflexions ou ces discussions, et le tout en douceur, le plus honnêtement possible, sans jugement, et probablement avec une bonne dose d’auto-dérision, parce qu’il y a des moments rigolos quand même ! On vous suggère d’écouter ce podcast à deux avec votre moitié, plutôt que chacun de votre côté, parce que c’est toujours plus rigolo de voir les réactions de l’autre en direct, à côté de vous, et ça peut susciter pas mal de discussions.

Oui, des discussions ou même autre chose !

C’est une grande première pour nous, on est un petit peu nerveux de se lancer là-dedans et de partager publiquement des discussions qu’on a eues sur des sujets vraiment intimes, comme nos envies et nos parties de jambes en l’air.

Oui, nerveux, c’est un euphémisme. On va quand même essayer de se détendre. Allez, on souffle ! [souffles]

Mais mine de rien, on s’est dit que ça valait la peine d’en parler. Parce qu’on a beau filer la parfaite harmonie dans pas mal de domaines, ce qui se passe sur le plan intime, ça peut quand même affecter assez fort la vie de couple, en tout cas la nôtre, en bien comme en moins bien.

Mais moi je vois surtout la différence quand on se dispute. C’est pas souvent, mais ça arrive. Mais quand on a toujours envie l’un de l’autre, ça finit toujours assez bien. On arrive assez facilement à se réconcilier. Alors que quand on est moins en phase, sur ce plan-là, c’est pas mal plus compliqué d’arrêter de bouder quand même. Et heu … qu’est-ce que je racontais ?

Ça commence bien. Au bout de cinq minutes, tu commences déjà à perdre le fil.

Ouais, je suis désolé, je suis un peu nerveux.

Tu veux un massage ?

[rires] On va faire une pause, on revient. [rires]

On a juste prévu de raconter et de partager nos expériences. On n’a pas du tout l’ambition de remplacer un sexologue ou une thérapie de couple ou des conseils professionnels ou médicaux. En fait, nous, on a même eu la chance de jamais en avoir besoin, mais on a lu suffisamment, on a appris suffisamment pour se rendre compte que dans certaines situations, ça peut être réellement bénéfique de s’adresser à des gens dont c’est le travail.

Oui. Et il faut aussi préciser qu’on va s’adresser surtout à des couples qui sont déjà plutôt solides et plutôt en phase au niveau émotionnel. Si vos bases ne sont pas vraiment stables, s’il y a des problèmes non résolus, des choses qui sont encore sous le tapis, il y a certaines aventures dont on va parler qui risquent d’exacerber, d’amplifier les différends plutôt que de les résoudre.

Bon, alors qui sommes-nous, Hippolyte et Joséphine ? Je pense qu’on peut dire qu’on est un couple à peu près ordinaire. On est autour de la quarantaine, on a forcément la crise qui va avec. Ça fait une vingtaine d’années qu’on est ensemble, on a des enfants. On a fait des tas de projets. On en fait encore. Et ces projets-là nous ont pas mal rapprochés. On n’est pas mariés. On vit dans le péché. Oulalah ! Mais bon, entre les risques qu’on a pris, les challenges qu’on a traversés et les enfants, on est très, très proches. On a une confiance, l’un en l’autre, très élevée. On a une vie bien remplie. Quoi encore ? On fait du sport. On fait de la course à pied, de la course d’orientation, du rugby, du tennis …

Parce que la coach, elle est pas mal.

[rires] On sait qui fait du tennis maintenant ! On fait tout ça pour être bien dans nos têtes et bien dans nos corps. Quand il nous reste du temps, on aime bien danser, chanter, faire de la musique.

Voire même, vu qu’on n’a encore pas assez de choses à faire, on a décidé de s’enregistrer pour faire profiter la terre entière de nos élucubrations sur des sujets un peu olé olé. Mais franchement, quelle idée on a eu de vouloir raconter notre intimité à qui veut bien l’entendre ?

Je pense qu’on a eu très envie de parler de notre intimité suite à certaines expériences assez récentes. On s’est rendu compte qu’on a parcouru un sacré bout de chemin en quelques années. Et puis, ça vaut la peine de le partager.

Surtout qu’on est parti d’assez loin, vous allez voir dans les épisodes suivants. Mais c’est aussi peut-être parce qu’on a retenu plein de mots, qu’on a retenu tous ces mots tout ce temps. Depuis, on a énormément partagé entre nous. Et puis maintenant qu’on a ouvert les vannes, ça déborde. C’est pas comme si on avait vu la Vierge et qu’on voulait répandre la bonne parole mais presque !

On n’a pas vu la Vierge, non, enfin je crois pas.

Et en fait, on se demande pourquoi on en a pas parlé avant. Que ce soit, bien sûr, entre nous deux, ou même avec des amis, parce que c’est des sujets qui concernent tout le monde.

C’est vrai, on pourrait en parler juste avec nos copains. Ceci dit, il y a encore certains copains avec qui moi j’ose pas trop aborder le sujet. Je sais pas comment en parler. Quelque part c’est plus facile d’en parler avec des gens qu’on connaît pas.

En plus, si ça se trouve, ça peut aider d’autres gens qu’on ne connaît pas à oser. Vu qu’on a fait toutes ces réflexions, autant essayer de les diffuser dans des cercles un peu plus larges. En tous cas, nous on sait que si on avait entendu il y a quelques années ce qu’on a envie de raconter dans les prochains épisodes, ça nous aurait probablement un peu aidé, ça nous aurait aidé à briser la glace.

Oui, c’est vrai. Après, on a cherché des podcasts parce qu’on voulait se renseigner aussi, et on n’a pas trouvé exactement ce qu’on cherchait. On a trouvé des choses vraiment bien, des choses en anglais. Même en français, on en a trouvé quelques-uns, mais pas exactement ce qu’on cherchait. On a trouvé des… Des fois, c’était complètement à l’ouest, genre des élucubrations de chercheurs qui font des thèses en absolument n’importe quoi, qui n’y connaissent rien dans la vraie vie. On a aussi trouvé des interviews, des émissions qui sont faites par des journalistes et certaines étaient bien faites, mais ce n’est jamais allé vraiment au niveau intime. Ça n’a pas vraiment creusé assez loin pour ce qu’on cherchait.

Oui, c’était assez descriptif et assez factuel en fait, et ça nous laissait un peu sur notre faim sur le côté émotionnel. Et on en a trouvé certains qui existent, donc des couples ou des gens qui racontent vraiment leur histoire sans mise en scène exagérée, sans orchestration, que ce soit en anglais ou en français. Mais c’était fait par des couples ou des gens un peu plus expérimentés…

… beaucoup plus expérimentés, je pense !

… qui étaient plus ou moins tombé dedans quand ils étaient petits, qui partaient du milieu du jeu de l’oie au lieu de partir du départ.

C’est de la triche !

On les a entendus et écoutés à un stade où on était réceptifs, mais si on avait écouté ou entendu ça avant qu’on n’ose avancer un petit peu, on aurait eu peur, en fait. Et on aurait été au moins intimidé. Ça nous aurait paru cru. Et ça nous aurait peut-être refroidi, en fait, plutôt qu’incité à aller un petit peu plus de l’avant. Donc on voudrait essayer d’être un peu plus accessible pour un public qui était un petit peu comme nous il y a quelques années. Et on ose s’imaginer qu’il y a pas mal de monde qui était dans notre cas.

Oui. Après, on aime bien ne pas suivre les normes, ne pas rentrer dans les conventions et ça nous fait encore un petit projet hors des clous, ensemble. Il y a un petit côté interdit, briseur de tabou, c’est excitant. C’est cool. On prend des risques, encore!

C’est rigolo. On est jeunes!

C’est ça. La crise de la quarantaine on avait dit.

On revient à l’adolescence !

C’est aussi un petit peu… On s’est rendu compte en préparant tout ça, en y réfléchissant, que ça nous faisait un petit peu documenter ce qu’on avait vécu, ça nous faisait réaliser ce qu’on avait fait, et ça nous faisait creuser beaucoup plus sur ce qu’on avait ressenti et ce qu’on ressent maintenant. Donc c’était très intéressant. Du coup, ça nous fait un prétexte comme un autre pour discuter.

Et puis, en fait, on se marre bien quand on fait ça. On enregistre des épisodes, on en a enregistré quelques-uns pour essayer, pour voir comment ça se passerait. Et c’est drôle, en fait. On les a aussi diffusés à des bêta-testeurs qui ont a priori bien aimé. Donc, entre la préparation, la réalisation et les enregistrements, on se marre bien. On espère que vous aussi, vous allez y prendre plaisir.

L’édition c’est un peu moins rigolo, à entendre nos voix tout le temps. Mais au final on se marre bien quand même quand on réécoute nos ratés. Et la question s’est posée aussi de faire un blog écrit plutôt que de s’enregistrer. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles on n’a pas choisi cette voie, c’est que ça prend beaucoup de temps, c’est pas évident de mélanger nos deux styles écrits. Donc déjà, quand on écrit un mail à deux qui fait cinq lignes, on a pour une demi-heure à trouver la bonne tournure de phrase qui nous convient à tous les deux. Donc imaginez sur un paragraphe sur trois pages. C’est un petit peu moins accessible aussi, parce que pour les lecteurs lire un truc de trois pages, c’est pas forcément sympa. Alors qu’un podcast, vous pouvez l’écouter quand vous êtes dans le bus, dans la voiture, c’est un peu plus facile à écouter. Et puis surtout, vous êtes un petit peu avec nous, vous êtes plongé dans l’intimité des voix de Joséphine et Hippolyte. Tiens d’ailleurs, on pourrait peut-être vous expliquer pourquoi on s’appelle comme ça.

Parce qu’on imagine bien que nos prénoms à l’état civil, ce n’est pas vraiment Joséphine ni Hippolyte.

Pourtant, Joséphine, ça te va vraiment bien !

C’est gentil. En fait, on aurait pu utiliser nos vrais prénoms, on y a pensé même un moment, en prétendant que ce sont des noms de scène, évidemment. Mais en fait, on aimerait bien garder un semblant d’anonymat. Après, ce n’est pas un drame si on se fait démasquer, si ça arrive, on assumera, il n’y a aucune honte à raconter ce qu’on raconte. Il y a assez peu de risques sur notre vie professionnelle, vu qu’on n’est pas instit’, ni politicien, ni docteur. On est encore moins des personnalités célèbres.

Pas encore.

[rires] Ouais, non. En plus, on habite à l’étranger, dans un pays où on ne parle pas français, donc le risque de rencontrer des auditeurs qui reconnaîtraient notre voix…

Ou notre accent.

Ou notre accent, oui. C’est assez faible. Mais bon, quand même, autant se faire démasquer le plus tard possible.

Ce qu’on voudrait éviter surtout, c’est que pour nos enfants, des copains tombent par hasard sur notre podcast, racontent nos secrets et se moquent à la récré. Mais bon, dans notre coin, les ados polyglottes qui écoutent un podcast français, ça court pas vraiment les rues. Et d’ailleurs, en parlant d’ados, s’il y en a qui nous écoutent, qu’ils soient polyglottes ou pas, on vous recommande de suivre le conseil qu’on a donné tout à l’heure dans l’intro, d’arrêter la lecture à la fin de cette phrase et de trouver des ressources un peu plus adaptées à votre âge. Vu que ce podcast, c’est vraiment pour vos parents, c’est pas pour vous.

C’est bon, tu crois qu’ils sont partis, les petits jeunes ?

Je sais pas, j’en vois encore un ou deux.

Allez ouste, déguerpis !

Ah, c’est bon, ça y est.

Donc Joséphine, c’est pas mon prénom officiel. Joséphine, ça évoque pour nous d’abord la chanson « Osez Joséphine » d’Alain Bashung. On aime bien son tempo sensuel, ses paroles suggestives sur ce qui se passe à l’arrière des berlines, les chevaux du plaisir qui hennissent à la guitare électrique. Apparemment, Joséphine, c’était le prénom d’une des tantes d’Alain Bashung. Cette tente aurait eu des mœurs assez libres.

Oui, on aime beaucoup cette chanson et on aurait bien aimé l’utiliser en générique. Les ayants-droit étaient d’accord, mais la maison de disques nous a fait une offre qu’on ne pouvait pas vraiment accepter. C’était très très cher et on n’a pas prévu que ce podcast nous rapporte grand chose. Et comme « rien ne justifie », on ne peut pas le justifier. Du coup, on a généré notre propre musique avec une IA et on a bien rigolé. Le problème maintenant, c’est qu’on en a un peu trop, on ne sait pas laquelle choisir. Il n’y en a aucune qui fait l’unanimité parmi les bêta-testeurs, ni entre nous.

Du coup on va se disputer encore un petit peu.

On va se disputer ou on va alterner. On va peut-être avoir un épisode avec une musique, un autre épisode avec une autre musique.

On verra…

Pour en revenir à Joséphine, il y en a une qui dansait aussi sur les musiques, c’est Joséphine Baker, qui chantait d’ailleurs aussi. Elle était plutôt audacieuse, surtout dans les années 30. On la connaît pour ses danses nues, son déhanchement. Elle était aussi assez libre de mœurs. Elle avait de nombreux maris officiels. On se demande si ce n’était pas pour faire diversion, parce qu’elle avait aussi de nombreux amants et amantes. Bref, c’était un bon bout de femme bien déterminée, pas trop conventionnelles, surtout pour cette époque-là.

Et évidemment, tout le monde sait que la première épouse de Napoléon Bonaparte s’appelait Joséphine.

Attends, je mets ma couronne.

Joséphine de Beauharnais. Oh, t’es pas mal. Non seulement elle était assez frivole et avait de nombreux amants, mais elle était réputée experte dans l’art de l’amour, suivant certaines sources.

Mais qui sont ces sources ?

Wikipédia. [rires]

Ça nous amène … faut faire un petit cours d’histoire de France.

Depuis Wikipédia.

Depuis Wikipédia, oui. À un des amants de Joséphine, un des plus connus, un des plus durables. Et il s’agit d’Hippolyte Charles. Apparemment, c’était un jeune et beau lieutenant, puis capitaine des Hussards, il a été promu. Il était donc dans l’armée française. Et Joséphine a eu une relation avec lui très rapidement après son mariage avec Napoléon. D’ailleurs, ça a même failli tourner au vinaigre quand Napoléon s’est rendu compte qu’ils étaient ensemble deux ans plus tard. A priori, ils se débrouillaient pas trop mal pour faire ça en douce en général.

Au final, ça a pas si bien tourné que ça pour Hippolyte et Joséphine, parce qu’ils ont forcément pas pu finir ensemble. Mais bon, il paraît qu’Hippolyte était beau gosse et qu’il faisait des bonnes blagues, comme moi, donc ça colle bien.

Puis finalement, Joséphine et Hippolyte, ça sonne mieux que n’importe quel autre prénom passe-partout. Ou alors juste des initiales, je crois qu’on aurait eu du mal à parler avec des initiales.

Ouais, ça aurait pas été facile. Mais on peut avoir des surnoms. Tu peux t’appeler Jo et moi Hippo.

Euh. Non. [rires]

Bref, donc on s’est lancé dans l’idée de raconter les aventures d’Hippolyne et de Joséphite. [rires]

On s’est lancé dans l’idée de raconter les aventures d’Hippolyne et de Joséphite … Mais on s’est aussi dit que hippolyteetjosephine.fr ou josephineethippolyte.fr, c’était beaucoup trop long et puis il fallait autre chose.

Donc on a fait toute une liste de titres potentiels. On a bien rigolé. Moi j’aime bien les jeux de mots. Il y a eu des propositions assez farfelues que je n’oserais pas répéter ici parce que j’ai un peu tout oublié. Puis en plus on a jeté le brouillon.

Mais bien sûr.

C’est vraiment triste. Je suis désolé. [rires]

Au final on est revenu sur notre histoire à nous où tant de fois on n’a pas osé. On n’a pas osé parler. On n’a pas osé proposer. On n’a pas osé faire. On n’a pas osé… on vous dira. En particulier, il y a eu une soirée bien arrosée, où on s’est demandé, et si on osait ? Ce soir-là, on n’a pas osé. Mais bon, c’est resté. Et puis depuis, on a osé.

Donc voilà, on avait des nouveaux prénoms, un titre évocateur qui claque, et qui passe bien sur un site internet. Et il ne restait plus qu’à geeker un peu pour trouver du matos d’enregistrement correct mais pas trop cher, monter un site web, et finalement, le plus important, essayer de créer quelque chose qui tenait la route.

Oui, parce qu’à force d’écouter les podcasts des autres, on avait une petite idée de ce qu’on voulait faire et de ce qu’on ne voulait pas faire. Alors, on ne sait pas trop trop ce que ça va donner dans la durée. On verra bien. Pour l’instant, voilà ce qu’on vous propose :

L’idée, ce n’est pas de raconter notre vie au jour le jour, de faire un truc de podcast-réalité, mais c’est vraiment de choisir un sujet particulier à chaque épisode et de faire part de nos expériences, de nos réflexions sur le sujet. Il y aura des morceaux de vécu dedans, disséminés un peu partout, des anecdotes croustillantes ou moins croustillantes.

On va essayer de se limiter à 20 minutes par épisode, peut-être un peu plus, peut-être un peu moins.

L’ordre ne sera pas forcément chronologique. Au début, peut-être un petit peu. mais on n’a pas vraiment d’ambition de faire une frise chronologique de notre évolution.

Et au niveau de la fréquence, on ne promet rien. On verra bien quand on sera inspiré, quand on a vraiment des choses à dire. On ne veut pas se forcer à faire des épisodes juste parce qu’on a dit tous les mardis, on sortira un épisode.

On va essayer d’être le plus honnête possible, raconter les hauts, les bas, les bons moments, ceux qui ont été les plus difficiles à passer. On ne veut pas trop broder, on ne veut pas inventer une histoire, on ne veut pas raconter des choses juste parce que ça sonne bien. On veut vraiment raconter notre expérience à nous.

C’est vrai qu’il y a une tentation de se focaliser sur les bons moments, et il y en a plein. On pourrait définitivement remplir un podcast avec juste des bons moments, mais on pense que c’est pas mal aussi de raconter aussi les moments un peu plus compliqués. Et il se peut qu’on parle d’autres gens. Dans tous les cas, on gardera leur anonymat. Peut-être même qu’on leur inventera des prénoms un peu désuets, pour eux aussi.

On va avoir un procès de tous les Hippolytes de Joséphines de France, parce qu’on leur a dit que leur prénom était désuet. Voilà, donc tout ça sera peut-être amené à bouger, évoluer au fil du temps. Peut-être même que s’il y a des gens qui nous écoutent, ils auront des suggestions.

Ça serait pas mal, qu’il y ait des gens qui nous écoutent. Bon, maintenant, vu qu’on a annoncé la couleur, si on osait entrer dans le vif du sujet et raconter nos débuts, d’où on vient, comment tout a commencé…

Oui, mais comme on a dit qu’on faisait pas plus de 20 minutes et puis qu’on en approche, ça va être pour un autre épisode.

Alors à très bientôt.

A bientôt !

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Hippolyte & Joséphine, le 13 juin 2026 Laisser un commentaire

Un couple, deux micros, des dialogues, des émotions, des questions sans réponses, des fantasmes, de la glace brisée, des tabous qui sautent, des ‘pourquoi on n’en a pas parlé plus tôt ??’ …

Si vous êtes un couple adulte plus ou moins ordinaire, il y a peut-être des choses dont vous n’avez jamais discuté entre vous, malgré toutes ces années. On est passés par là, et un jour on s’est demandé ‘si on osait ?’

Et si vous osiez, vous aussi ?

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