On vous emmène en virée shopping, direction les magasins de lingerie, de nuisettes… et l’achat d’un Jouet, avec un grand J. Un Jouet magique avec lequel Joséphine fera des expériences scientifiques qui titilleront la libido d’Hippolyte…
Ou comment passer doucement d’une vie sexuelle plan plan à des soirées un peu plus épicées !
Le film auquel on fait référence : Pour le plaisir, de Reem Kherici, avec Alexandra Lamy, François Cluzet, Mitty Hazanavicius
Et quelques modèles de Jouet avec un grand J comme Joséphine (liens affiliés):
- Satisfyer Pro 2 (on a la version 1 et elle marche plutôt bien déjà !)
- Womanizer Liberty 2 (c’est les inventeurs du principe)
- We-vibe Melt 2 (si vous voulez la connexion bluetooth)
Transcription
[Hippolyte en noir, Joséphine en rouge]
Bonjour, c’est Hippolyte…
…et Joséphine !
Bienvenue dans ce nouvel épisode intitulé « Petites emplettes osées » qui continue sur le thème des premiers pas. Alors moi, j’ai un peu perdu le fil avec tous ces épisodes. On en était où ?
On avait décrit notre vie sexuelle qui n’était pas trop mal, mais un peu plan plan. On avait parlé des recherches d’informations qu’on faisait chacun de notre côté dans des livres, dans des articles. On avait aussi parlé de nos difficultés à briser les tabous autour du sexe.
Et mine de rien, on a tout de même évolué, tout doucement, petit pas par petit pas. Donc encore, ça s’est fait sur plusieurs années. On a essayé de creuser un peu dans nos souvenirs, parce que c’était il y a un petit moment. En les croisant avec nos relevés de cartes bancaires, a priori, on a fait quelques séances de shopping.
Alors, il faut savoir quand même que le shopping, c’est vraiment pas notre truc. Dans les magasins, il y a trop de monde, il y a trop de bruit. On trouve jamais ce qu’on veut, ça prend du temps, ça coûte cher. Mais bon, un jour, alors qu’on s’était lâchement débarrassés de nos enfants pour une soirée en amoureux avec un lendemain matin tout tranquille, Hippolyte a décidé de m’emmener faire les magasins.
J’avais voulu faire une surprise vu que pour une fois on n’avait pas les enfants dans les pattes. Mais c’était un tout petit peu tombé à l’eau parce que la veille ou quelques jours avant tu m’avais fait une sorte de scène, — t’en fais pas souvent, mais alors celle-là je me souviens assez bien — comme quoi je m’occupais pas assez de toi, je faisais pas attention à toi, des trucs dans le genre quoi. J’ai dû te révéler un peu plus tôt que prévu que je voulais justement t’emmener faire des emplettes de lingerie. Ça t’avait d’ailleurs permis de prévoir d’emporter une culotte couleur chair pour les essayages. Pour le coup j’y aurais pas pensé.
Ah moi j’avais oublié ce détail technique tiens. En termes de lingerie, je ne portais pas juste des culottes en coton. Comme en général je n’aime pas faire les courses, ma panoplie ne se renouvelait pas très fréquemment. Une fois que je trouvais un modèle confortable, je l’achetais en deux ou trois couleurs, et quand il rendait l’âme parce que c’était trop usé, je recommandais le même. Il faut dire aussi, je pense que j’avais été un peu déçue par l’offre locale en lingerie. En France, j’avais retrouvé une fois en vacances plusieurs boutiques de lingerie qui étaient vraiment sympas. C’est rafraîchissant. Il y a l’élégance des pubs Aubade, la gamme qui tombe ni dans le vulgaire, ni dans les culottes gaines de grand-mère. Donc ce matin-là, Hippolyte a décidé qu’on allait passer un moment juste à deux pour faire des boutiques de lingerie. Et on n’avait jamais fait ça.
Mon objectif c’était de trouver de la lingerie un peu plus sexy que d’habitude. On cherchait pas vraiment le côté pratique ou super confortable. Bon moi j’avais aucune idée que c’était pas confortable, ceci dit.
T’en avais jamais porté ?
Non j’avais jamais essayé, non. Moi j’avais un gros fantasme sur les bas et les portes-jaretelles. Ça durait depuis le feuilletage des pages de lingerie des catalogues de La Redoute quand j’étais ado. Et j’avais égoïstement envie de voir Joséphine avec. Même si c’était juste pour essayer.
Alors que moi, j’avais jamais mis de porte-jaretelle, ça avait l’air beaucoup trop compliqué, pas assez pratique du tout.
Et donc justement, on s’est bien amusés pour essayer des trucs — enfin juste Joséphine — plus ou moins osés, à comprendre comment ça fonctionnait, tous ces machins attachés dans tous les sens, les fermetures, les sangles, les clips. C’était vraiment drôle et c’était assez excitant. Du coup, on a fini avec deux très jolis ensembles, avec des strings, des soutiens-gorge et les portes-jaretelles et les bas attachés avec.
Et ils sont vraiment jolis. D’ailleurs, ils sont tellement jolis que une fois, une de mes copines a lâché un « Oh là là bah dis-donc ! » quand elle a vu mon soutien-gorge.
Et c’était un peu notre premier pas, vers un peu plus de piment et de coquinerie. Après, c’est vrai que tu ne les mettais pas souvent. C’est un peu toujours le cas d’ailleurs. Mais quand tu les mets, c’est assez efficace pour faire monter très, très, très vite la température, même quand il fait déjà chaud. Ça nous rend tous les deux pas mal plus entreprenants. Ça envoie un message en plus : quand tu les mets, ça veut dire que t’es partante.
C’est vrai que je ne les mets pas souvent. Faut dire que me rhabiller le soir, ce n’est pas vraiment dans mes priorités. Aussi, dans la vie de tous les jours, pour moi, le confort c’est super important, donc je n’ai pas tendance à mettre ces ensembles-là pour la journée entière. En plus, les bas, ça tient chaud, voire très très chaud. Mais bon, c’est vrai que quand j’ai le courage de farfouiller dans les placards pour les sortir, c’est pas mal, c’est sympa.
Ouais… A priori, d’après les relevés bancaires, c’est aussi à peu près vers ce moment-là qu’on a commencé à parler de pyjamas. T’avais une nuisette blanche, vraiment sexy, près du corps, mais déjà elle est devenue un peu trop vieille. Mais les autres, et en particulier une, c’était vraiment pas ça.
C’est marrant parce que la nuisette blanche que t’aimais bien, c’était une nuisette vraiment toute simple en jersey, type T-shirt en plus long. Et c’était ma maman qui me l’avait offerte. Et sur le papier, cette nuisette elle faisait vraiment plus pyjama que nuisette. Je pense qu’elle devait être bien coupée. Du coup ça marchait bien.
Ouais, ça t’allait vraiment bien. Du coup, j’ai pris les choses en main parce que ce n’était pas possible de racheter la même, parce que les autres n’étaient pas terribles. En plus, le shopping, ce n’est pas vraiment le truc de Joséphine.
Non.
On en a essayé pas mal. Manches longues, manches courtes jusqu’aux genoux, certaines bien plus courtes. Parfois commandées sur AliExpress parce que l’offre locale n’était vraiment pas convaincante ou alors beaucoup trop chère. Ça a pris plusieurs années. Plusieurs années, tant que ça ?
Ah ouais, ouais. Il fallait les user, celles qu’on avait achetées.
Et finalement, on a réussi à dénicher un modèle rouge foncé, en soie, coupé en biais. Et wow, c’est tellement mieux. C’est trop bien de commencer la journée en voyant Joséphine dans sa nuisette ! On a envie de retourner au lit. Du coup, on applique le plan Joséphine et on rachète celle-là quand elle est usée.
Oui, parce que non seulement elle est très sexy, mais elle est aussi très, très confortable. Je ne porte que celle-là. 365 jours par an. Et puis, elle finit par s’user.
Même si la nuit tu ne la portes pas vraiment.
Non c’est vrai, ça dépend des nuits. Des fois tu ne me l’enlèves pas complètement. Donc à ce stade j’avais de quoi me rhabiller et de quoi enclencher des soirées sexy. Mais ça ne nous faisait pas encore vraiment beaucoup parler. On avançait un petit peu mais pas très très vite. Et puis un jour Hippolyte a décidé de passer à la vitesse supérieure.
Oui. Si vous vous souvenez bien des épisodes précédents, la conclusion de mes observations et questionnements, c’était que pour Joséphine, les soirées galipettes, c’était toujours bien, mais sans plus. Et je me demandais bien comment je pouvais faire pour déclencher une la réaction en chaîne du plaisir et du désir. J’avais bien dit que je la ressortirais, celle-là !
Oui, tu as réussi…
Et je crois qu’un jour, j’ai osé demander, « Et toute seule, ça marche pas toute seule ? » Et la réponse, c’était
« Ah ben non. C’est un peu comme les chatouilles : quand je me chatouille moi-même, ça ne me fait pas rigoler. »
Et du coup, je me suis un peu renseigné sur le meilleur Jouet pour atteindre l’orgasme pour une fille. Et quand je me renseigne sur un truc, j’ai tendance à ne pas le faire à moitié. Il faut un tableau de comparaison des caractéristiques avec tout : efficacité, autonomie, facilité d’utilisation, le prix évidemment, durée de vie, avis du public, Bluetooth, etc.
Non pas Bluetooth !
Il faut tout. Il faut acheter le meilleur truc possible, qui n’existe peut-être pas encore. Et puis au pire, si ça n’existe pas encore, je le fabrique. Il y a des précédents. C’est un processus un petit peu long, c’est certainement pas économiquement rentable du tout d’y passer autant de temps, mais c’est une question de principe : il n’est vraiment pas question de donner des sous au premiers venu pour un gadget qui marche pas ou qui marche juste deux semaines. En plus, pour un ingénieur, c’est très drôle, c’est vraiment passionnant. On apprend plein de trucs sur les formes, les matériaux, les types de stimulation, etc. Évidemment, c’est très excitant aussi. Donc j’ai passé plusieurs soirées à m’exciter tout seul devant mon ordi pendant que Joséphine dormait.
Moi, je n’étais pas au courant.
Je pense que j’étais toujours un petit peu influencé par le fait que j’avais lu que certaines femmes n’auraient jamais d’orgasmes via la pénétration.
C’est peut-être vrai, mais en tout cas, nous, maintenant, on sait que ce n’est pas vrai pour nous.
et j’ai orienté ma recherche sur les trucs qui chatouillent le clitoris.
Le fameux clitoris qu’on trouvait pas sous les draps.
Et je suis tombé sur des aspirateurs, équipés d’un embout en silicone souple avec un trou au milieu, au fond duquel se trouve une petite membrane reliée à quelque chose qui oscille, ce qui crée une sorte d’aspiration alternée, et quand l’embout est positionné au bon endroit, procure apparemment des sensations assez incroyables, et au dire de certaines commentatrices, permet d’avoir un orgasme fulgurant en quelques dizaines de secondes, même sans contact avec le clitoris. Et d’ailleurs, c’est le même Jouet dont il est question dans un film récent qui s’appelle « Pour le plaisir », qu’on n’a pas vu parce qu’on n’est pas en France, mais ça a l’air assez rigolo.
Ça a l’air pas mal.
Et l’histoire du film, a priori, c’est un ingénieur dont la femme n’arrive pas à avoir d’orgasme et qui invente un Jouet. Donc je m’identifie assez bien à ce genre de scénario. Et au final, à force de faire des tableaux comparatifs et de lire des avis d’utilisatrices en étant passablement émoustillé — les utilisatrices étaient émoustillées, moi ça m’émoustillait aussi pas mal de les savoir émoustillées… Donc j’ai dit banco, on vend la caravane et on a reçu le Jouet avec un grand J. Un grand J comme Joséphine. Et puis un tube de lubrifiant avec le Jouet.
Et j’étais assez surprise, je ne m’attendais pas du tout à ça. Moi je dormais quand tu faisais tes recherches. Quelque part, j’étais un peu gênée parce que c’était pour des activités purement sexuelles. On le rappelle que c’était tabou, c’était vulgaire dans ma tête à ce moment-là. En plus, c’était un peu égoïste, un Jouet pour se faire plaisir. C’était gênant en fait. Je savais bien que ça t’embêtait, toi Hippolyte, que je n’aie pas d’orgasme. Mais moi, je l’avais acceptée cette situation. Je n’avais pas envie de repartir en arrière, de me reposer des questions, de me sentir incomplète sans mes orgasmes. En même temps, je trouvais ça très généreux de ta part parce que tu m’offrais un cadeau pour que je puisse accéder à quelque chose que je n’obtenais pas avec toi. Je ne savais pas encore à ce moment-là que le Jouet pouvait avoir un rôle de catalyseur et nous ouvrir à tous les deux d’autres portes vers le plaisir et voire même vers l’orgasme.
Disons que ce n’était pas complètement désintéressé pour moi aussi. J’espérais bien que si ça pouvait déclencher des trucs chez toi, il y avait grande chance que j’en profite moi aussi. Je pourrais replacer mon désir, plaisir, tout ça, mais peut-être pas.
Non, peut-être pas, non…
Une fois par épisode.
Et encore ! On a essayé le Jouet ensemble d’abord et je pense que c’était…
Ça rime ! Désir, plaisir.
Bon on a essayé ce Jouet ensemble d’abord et je pense que c’était mieux pour moi parce que j’étais quand même timide face à ce machin. On l’a utilisé comme un accessoire en plus de nos ébats. Et là j’ai ressenti des trucs, c’était pas mal. C’était un peu comme du sel pour relever un bon plat, comme une promesse, comme si peut-être l’orgasme ça pouvait m’arriver à moi aussi.
Yay !
Yay ! Et après, j’ai commencé à jouer toute seule. En fait, j’avais parfois du temps un peu tranquille toute seule. Quand Hippolyte était au travail, une partie des enfants étaient à l’école et le petit dernier était à la sieste, parce que c’était pendant un congé mat. Et le Jouet et moi, on s’est un peu apprivoisés. J’ai cherché à comprendre comment ça marchait. J’ai aussi cherché à comprendre comment moi je réagissais, à quels endroits c’était efficace, quelle intensité me convenait le plus. Je profitais de faire mes expériences en fait avec un Jouet que j’avais pas peur de décevoir si ça marchait pas. Au Jouet, je pouvais dire « Eh ben là comme ça on saura, ça marche pas du tout. » Et j’avais pas peur de le blesser. Ou alors encore « bon bah écoute c’est ballot, aujourd’hui tu me fais pas autant d’effet que d’habitude. » J’avais pas besoin de prendre des pincettes pour ne pas le vexer.
Il n’y a pas trop de risques qu’il boude si tu ne t’en sers pas pendant une semaine, lui.
Oui, c’est vrai. J’avais quand même un peu l’impression de faire des choses dans le dos d’Hippolyte avec mon Jouet, parce que je ne lui racontais pas quand je jouais. Mais comme c’était lui qui me l’avait offert, j’arrivais à enfouir ces réflexions-là façon autruche, la tête dans le sable, et à continuer mes expériences.
Avec la tête dans le sable ?
Non ! Mais d’ailleurs, tu m’as demandé si j’avais testé mon Jouet.
Des éléphants, des autruches…
Il y a du monde.
Un vrai zoo.
D’ailleurs, tu m’avais demandé si j’avais testé mon Jouet sans toi. Tu t’attendais à quoi ?
Moi, j’espérais bien que tu l’avais utilisé toute seule. C’était vachement excitant de t’imaginer jouer toute seule avec ça. Le sujet de la masturbation chacun de notre côté, c’était complètement tabou, encore plus que ce qu’on faisait à deux.
Oui, c’est vrai.
Et que tu me dises que tu prenais du plaisir toute seule, ça me faisait pas mal d’effet et ça faisait travailler mon imagination. Moi, j’avais très envie de voir ça.
J’envisageais pas du tout que ça te fasse cet effet-là. En fait, j’étais pas encore prête pour que tu me regardes faire mes expériences. Ni encore même pour profiter pleinement de toi et du Jouet ensemble sans avoir mauvaise conscience. En fait, mes expériences étaient presque des expériences scientifiques, parce que, je pense qu’on peut le dire maintenant, oui, j’avais des orgasmes. Et en plus, c’était facile. Je voulais vraiment comprendre ce qui se passait dans mon corps, ce qui faisait que j’atteignais — ou pas d’ailleurs — l’orgasme. J’observais comment mon corps réagissait, les étapes qui m’emmenaient à l’orgasme. Je sentais une tension qui s’installait. Non mais je les retiens d’ailleurs, ceux qui disent qu’il faut se détendre, bande de branquignoles, ils ont rien compris. Donc cette tension, elle me traversait jusque dans le ventre, c’était un peu linéaire, c’était intense et diffus. Et si tout marchait bien, au pic de l’orgasme, il y avait des contractions involontaires du périnée et du vagin. C’était assez irrégulier d’ailleurs. À chaque contraction, j’avais une décharge de plaisir. Ça ressemblait un petit peu à l’éjaculation masculine — enfin ce que moi je peux en voir d’un point de vue extérieur — mais version féminine. Ces contractions continuaient, un peu comme les répliques d’un séisme, elles s’espaçaient, elles étaient un peu moins intenses, mais c’était toujours très agréable. D’ailleurs, pour les inciter à continuer, il valait mieux réduire la stimulation que l’arrêter totalement.
Je ne sais pas si je vais finir l’épisode, moi, là…
Bon, bref, le Jouet, il me permettait d’atteindre l’orgasme, mais aussi de vraiment mieux comprendre comment mon corps fonctionnait. Alors, j’avais bien lu des centaines de fois que la masturbation c’est vraiment bien, entre autres pour comprendre son corps et pour avoir des meilleures relations sexuelles à deux. Mais avant le Jouet, vu que la masturbation à la main, pour moi, ça ne marchait pas, ça ne m’apportait aucune information. Alors que le Jouet, waouh, j’en ai eu des informations !
Yay, c’était une grosse victoire !
C’est clair. C’est même fou un peu parce que c’est seulement quand j’ai recherché sur internet des descriptions d’orgasmes féminins en précisant que je voulais ces descriptions avec des contractions, que j’en ai trouvées. Et là, ça correspondait bien à ce que moi je ressentais. Alors qu’avant, je n’avais rien lu de pareil.
Comme quoi, quand on faisait nos recherches, il nous manquait d’avoir les résultats pour pouvoir poser les bonnes questions.
C’est ça, comme d’hab. Mais bon, malgré tout, on commençait enfin à trouver quelques réponses et à obtenir quelques résultats assez probants.
D’ailleurs, en parlant de trouver les mots, les bons mots, on avait encore pas mal de choses à découvrir et à apprendre grâce à eux. Mais on racontera ça dans un prochain épisode.
Oui, là, je crois qu’il y a des signes qui me disent que j’ai un peu trop parlé de mon Jouet.
Ouais, moi, j’en peux plus.
Bon, ben, à bientôt…
Allez, à bientôt !
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